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Jane Birkin Début prêt à porter 1977-78

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Nom Jane Mallory Birkin Naissance 14 décembre 1946 (1946-12-14) (64 ans), Londres, Royaume-Uni Pays d’origine Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Professions chanteuse
  • 1969 : Jane Birkin – Serge Gainsbourg (SG)
  • 1973 : Di Doo Dah (SG)
  • 1975 : Lolita Go Home

actrice

  • 1965 : The Knack… and How to Get It de Richard Lester (non créditée) – la fille sur la moto.
  • 1966 : Kaleidoscope de Jack Smight avec Warren Beatty et Susannah York – la fille exquise
  • 1966 : Blow-Up de Michelangelo Antonioni avec Gillian Hills – la fille blonde
  • 1968 : Wonderwall de Joe MassotPenny Lane
  • 1968 : Slogan de Pierre Grimblat avec Serge Gainsbourg et Juliet Berto- Evelyne
  • 1969 : La Piscine de Jacques Deray avec Romy Schneider, Alain Delon et Maurice Ronet – Penelope
  • 1969 : Les Chemins de Katmandou de André Cayatte avec Serge Gainsbourg et Elsa Martinelli – Jane
Genres pop Années actives 1968 – aujourd’hui Labels Universal,Emi Site Web janebirkin.net
Entourage

Serge Gainsbourg, Charlotte Gainsbourg, Lou Doillon, Kate Barry, Etienne Daho


Serge Gainsbourg a été son pygmalion en ce domaine, la propulsant au sommet des hit-parades en 1969 avec le sulfureux duo Je t’aime… moi non plus, initialement écrit pour Brigitte Bardot. La chanson est jugée obscène par le journal du Vatican, l’Osservatore Romano.

Un album aux deux signatures Serge Gainsbourg-Jane Birkin suit en 1969. La voix enfantine de la chanteuse, parfois proche d’un simple souffle, son accent anglais prononcé, la rendent immédiatement reconnaissable. C’est le départ d’une longue collaboration qui aboutira à une œuvre à peu près unique dans la chanson française. Plusieurs albums de Jane Birkin ont été Disques d’or dont Baby Alone in Babylone (1983) et Arabesque.

Durant les années 1970 et 1980, Jane Birkin enchaîne les albums studio et les prestations télévisées, notamment dans les shows de Maritie et Gilbert Carpentier.

 

 


Nom Jane Mallory Birkin Naissance 14 décembre 1946 (1946-12-14) (64 ans), Londres, Royaume-Uni
Pays d’origine Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Professions chanteuse

  • 1969 : Jane Birkin – Serge Gainsbourg (SG)
  • 1973 : Di Doo Dah (SG)
  • 1975 : Lolita Go Home

actrice

  • 1965 : The Knack… and How to Get It de Richard Lester (non créditée) – la fille sur la moto.
  • 1966 : Kaleidoscope de Jack Smight avec Warren Beatty et Susannah York – la fille exquise
  • 1966 : Blow-Up de Michelangelo Antonioni avec Gillian Hills – la fille blonde
  • 1968 : Wonderwall de Joe MassotPenny Lane
  • 1968 : Slogan de Pierre Grimblat avec Serge Gainsbourg et Juliet Berto- Evelyne
  • 1969 : La Piscine de Jacques Deray avec Romy Schneider, Alain Delon et Maurice Ronet – Penelope
  • 1969 : Les Chemins de Katmandou de André Cayatte avec Serge Gainsbourg et Elsa Martinelli – Jane

Genres pop Années actives 1968 – aujourd’hui Labels Universal,Emi Site Web janebirkin.net


 

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La haute couture est le secteur professionnel dans lequel exercent les créateurs de vêtements de luxe. Aujourd’hui, elle s’organise autour de « maisons de haute couture », des enseignes pour certaines assez anciennes, auxquelles de nombreux grands couturiers ont collaboré au fil des années. Elle joue un rôle d’avant-garde et ses œuvres préfigurent la mode. En France, d’où elle est originaire, la « haute couture » est une appellation juridiquement protégée[1]. Les maisons de haute couture doivent répondre à un certain nombre de critères (travail réalisé à la main dans les ateliers de la maison, nombre d’employés, nombre de modèles, participation à un quota de grands défilés, utilisation d’une certaine surface de tissu).

Lors de la Première Guerre mondiale, l’armée américaine doit habiller ses soldats le plus rapidement possible, les tailles sont donc standardisées afin de gagner du temps de fabrication et donc d’en baisser les coûts. Cette technique s’appelle alors la confection, le terme s’élargira et désigne désormais l’ensemble des industries de l’habillement.[1]

Jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, la confection ne représente qu’un quart de la production de vêtements, le reste est fait à la maison ou commandé chez la couturière.[1]

C’est en 1947 que le terme prêt-à-porter apparaît et il sera repris en 1950 pour une publicité par la société WEILL. En effet, de retour d’Amérique Jean Claude Weill introduit en France le concept révolutionnaire du “ready to wear” et ainsi en inventant le prêt à porter à la française, il fait entrer le chic et l’élégance dans la modernité . Albert Lempereur, président de la fédération de l’industrie des vêtements féminins, emmène la presse et des confectionneurs aux États-Unis ; il importe en France les méthodes américaines[2]. Dans son atelier, il énumère les avantages du prêt à porter : le choix des tissus, la diversité Le terme prêt-à-porter désigne alors tout vêtement produit en série et comportant une griffe sous la forme d’une étiquette sur chaque vêtement. L’usage de l’étiquette va se généraliser et le terme prêt-à-porter désigne désormais simplement les vêtements qui ne sont pas fait sur mesure.[1]

En 1958, Jacques Heim alors président de la chambre syndicale de haute couture lance le « prêt à porter création » afin de vendre des modèles spéciaux destinés à la vente en série. Quelques années plus tard, les couturiers eux-mêmes lanceront « prêt à porter des couturiers » afin de se démarquer du « prêt à porter industriels » qui utilise des matériaux moins onéreux, des formes plus simples et surtout possède moins de prestige.[1]

Les collections de prêt-à-porter des couturiers et des jeunes créateurs sont présentées par des défilés à Paris, Milan et New York (Semaine de la mode).

Les collections de prêt-à-porter industriel sont présentées lors de salons professionnels (Prêt-à-Porter Paris et Who’s Next à Paris, Bread&Butter à Berlin, Pitti Uomo à Florence etc.).

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La prééminence française dans la mode date sans doute du XVIIe siècle, époque à laquelle les arts, l’architecture, la musique et la mode de la Cour de Louis XIV à Versailles sont admirés et imités par l’Europe entière. Lorsque le chemin de fer et les bateaux à vapeur le permettent, il devient courant pour les dames de la haute société européenne de faire le voyage à Paris pour y acheter vêtements et accessoires. Les tailleurs et les modistes français ont alors la réputation d’être les plus talentueux, et leurs créations sont les plus recherchées.

Charles Frederick Worth (13 octobre 1826 – 10 mars 1895) est considéré comme le père de la « Haute Couture ». Bien qu’il soit de nationalité britannique (il est né à Bourne, dans le Lincolnshire, en Angleterre), Worth a laissé sa marque sur cette industrie, devenue par la suite typiquement française. Il a créé la Chambre Syndicale de la Couture Parisienne. C’est lui qui, au-delà des modèles uniques, sur mesure, fabriqués à la commande pour ses riches clientes, développa une collection de modèles qu’il présentait, sur des mannequins vivants, dans les salons luxueux de sa maison de couture. Auparavant, les clientes commandaient leurs robes, et le tailleur exécutait. Désormais, elles choisissent un modèle dans la collection. Après Worth, d’autres poursuivirent dans la même direction, comme les sœurs Callot, Jean Patou, Paul Poiret, Vionnet, Lanvin, Chanel, Schiaparelli, Cacharel, Balenciaga et Dior. Certaines de ces maisons existent encore aujourd’hui.

Au milieu des années 1960, un groupe de jeunes stylistes apparus dans le sillage de Dior et Balenciaga créèrent leurs propres maisons. Les plus célèbres sont Yves Saint Laurent, Pierre Cardin, André Courrèges et Emanuel Ungaro. Plus tard au XXe siècle apparurent notamment Christian Lacroix, Jean-Paul Gaultier et Thierry Mugler.

Aujourd’hui, la haute couture n’est plus l’activité essentielle, en termes économiques, pour la dizaine de grandes maisons parisiennes qui la pratiquent encore. D’abord parce qu’elle n’est pas rentable : les exigences de ce métier (travail long, réalisé à la main dans des ateliers français, etc) ont pour conséquence des prix inabordables au commun des mortels. Certaines robes se négocient plus de 100 000 euros. On considère que seules quelques centaines de femmes dans le monde sont susceptibles d’acheter des pièces de haute couture

Cette activité permet de faire subsister nombre de fournisseurs, dont l’entreprise est généralement artisanale et ancienne, à l’instar du brodeur Lesage ou du plumassier Lemarié.

Mais si elle n’est pas rentable, la haute couture sert de vitrine pour diffuser l’image de marque des maisons, ce qui leur permet de commercialiser du prêt à porter vers une clientèle plus large ainsi que, de plus en plus, des accessoires et des parfums, deux activités extrêmement rentables. Certaines maisons sont connues pour avoir poussé à l’extrême cette logique de la licence et du merchandising, comme Pierre Cardin, dont le prestige dégringola rapidement, le surnombre et la mauvaise qualité des produits portant sa griffe dévalorisant peu à peu le prestige de sa marque.

Enfin, depuis les années 1960, la scène de la mode s’est internationalisée, et les clientes ont pris l’habitude de prêter attention également aux créateurs de New York ou de Milan, Paris conservant cependant son rôle de capitale de la mode.

Collections « Haute Couture »

Chaque année, deux collections haute couture sont présentées au travers des défilés de mode inscrits dans le calendrier officiel de la Fédération Française de Haute Couture. La présentation des collection printemps/été se déroule durant le mois de janvier de l’année correspondante, et celle des collections automne/hiver au début du mois de juillet pour la saison de l’année suivante.

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Boutique de joaillerie Chanel, place Vendôme à Paris.

 

Liste des anciens membres

De nombreuses maisons ont fait de la haute couture et ont abandonné cette activité pour diverses raisons :

 

  1. « L’appellation Haute Couture est une appellation juridiquement protégée dont ne peuvent se prévaloir que les entreprises figurant sur une liste établie chaque année par une commission siégeant au Ministère de l’Industrie et qui fait l’objet d’une décision ministérielle. »Fédération française de la couture, du prêt-à-porter des couturiers et des créateurs de mode
  2. Haute couture automne hiver 2008 2009

 

Uploaded by cynophagie on Dec 21, 2010 Dim Dam Dom (bis) http://whatgetsmehot.posterous.com/debut-jane-birkin-debut-pret-a-porter-present La haute couture est le secteur professionnel dans lequel exercent les créateurs de vêtements de luxe. Aujourd’hui, elle s’organise autour de « maisons de haute c …http://whatgetsmehot.posterous.com/debut-jane-birkin-debut-pret-a-porter-present» more

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